Archive pour la catégorie ‘Mes expériences personnelles’
Introduction
Votre instance peut vous poser de très nombreux problèmes. Parmi ceux-ci,il y en a que tous les débutants font les premiers jours en tant que DBA Oracle. Vous trouvez ici une liste non-exhaustive d’erreurs courantes et leurs solutions
Les erreurs
Error while loading shared libraries
Système : Oracle Enterprise Linux 5 / Oracle Database 11G
Cause : SELinux en mode Enforcing
Solution : Lancer la commande setenforce 0 . Vous pouvez vérifier l’état de SELinux avec la commande getenforce
SP2-0024 : Rien à modifier
Cause: Oracle n’arrive pas à trouver le .sql que vous spécifiez
Solution: Mettre le chemin complet dans la commande. Exemple : @/app/oracle/scripts/script.sql au lieu de @script.sql
ORA-32017: failure in updating SPFILE
Autre : ORA-16179: incremental changes to « log_archive_dest_2″ not allowed with SPFILE
Cause : Erreur fréquente. Lors de l’ALTER SYSTEM, vous avez oublié la clause LOCATION
Solution : ALTER SYSTEM SET log_archive_dest_2=’LOCATION=/app/oracle/oradata/arch’ scope=both
Introduction
Comme vous avez pu dans le voir dans l’article Générer des traces sur votre instance Oracle , les traces en elle-même sont globalement illisibles
Pour vous éviter un mal de tête, Oracle a développer un outil très pratique nommé Tkprof qui se chargera de vous décoder vos traces et de vous fournir quelques éléments pratiques comme le plan d’exécution des requêtes.
Utilisation de TkProf
TkProf est inclut dans Oracle Client et Oracle Database. C’est un outil en ligne de commande que vous pouvez via une invite de commande sous Windows ou un terminal sous Linux.
Sans plus attendre, voici la syntaxe :
Windows :
tkprof C:/oracle/…./trace.trc output=C:/oracle/…./trace_output.txt
Linux :
$ORACLE_HOME/bin/tkprof /app/oracle/…/trace.trc output=/app/oracle/…/trace_output.txt
Attention : La version de TkProf doit être impérativement la même que celle de la base de donnée où vous avez généré vos traces. Si elles sont différentes, vous aurez à coup sûr des valeurs aberrantes dans votre output file.
Les options indispensables
Pour que vos rapports TkProf soient plus lisibles, quelques options sont indispensables.
- SYS=no : Ne pas afficher les ordres SQL exécutés par l’utilisateur SYS
- EXPLAIN=user/password : Permet de spécifier le schéma dans lequel tkprof va générer les explain plan. Inutile si vous générez vos traces directement avec le compte oracle en local sur votre base de donnée
- AGGREGATE=no : Permet de ne pas regrouper les ordres SQL similaires
- SORT= : Permet de triées les instructions selon l’option désirée
Et comment je les utilise ces options ?
Simple comme bonjour ! Par exemple, pour des traces sans ordres SQL exécutées par SYS et pas de regroupements d’ordres SQL similaires sous Linux :
$ORACLE_HOME/bin/tkprof /app/oracle/…/trace.trc sys=no aggregate=no output=/app/oracle/…/trace_output.txt
Comment lire mon rapport ?
Pour mieux illustrer, prenons la trace qui avait été générée dans mon article Générer des traces sur votre instance Oracle.
********************************************************************************
SELECT e.last_name, j.job_title from oracle.employees e
JOIN oracle.jobs j ON (e.job_id=j.job_id)
call count cpu elapsed disk query current rows
------- ------ -------- ---------- ---------- ---------- ---------- ----------
Parse 1 0.01 0.13 0 4 0 0
Execute 1 0.00 0.00 0 0 0 0
Fetch 2 0.00 0.00 0 15 0 107
------- ------ -------- ---------- ---------- ---------- ---------- ----------
total 4 0.01 0.14 0 19 0 107
Misses in library cache during parse: 1
Optimizer mode: ALL_ROWS
Parsing user id: SYS
Rows Row Source Operation
------- ---------------------------------------------------
107 HASH JOIN (cr=15 pr=0 pw=0 time=5798 us)
19 TABLE ACCESS FULL JOBS (cr=7 pr=0 pw=0 time=187 us)
107 TABLE ACCESS FULL EMPLOYEES (cr=8 pr=0 pw=0 time=796 us)
Elapsed times include waiting on following events:
Event waited on Times Max. Wait Total Waited
---------------------------------------- Waited ---------- ------------
SQL*Net message to client 2 0.00 0.00
SQL*Net message from client 2 0.14 0.15
********************************************************************************
Nous pouvons distinguer trois parties :
- Un tableau avec plein de nombres. (On reviendra dessus après)
- L’explain plan de la requête
- Les Wait events générés par la requête
Comment je le lis le tableau ?
Ce fameux tableau est découpé en trois lignes :
- Parse : Cette étape détermine le plan d’exécution de votre requête
- Execute : Pour les ordres INSERT, UPDATE, DELETE : modifie les données. Pour l’ordre SELECT : Identifie les lignes à extraire
- Fetch : Extraction des lignes et opérations de tri. Concerne uniquement l’ordre SELECT.
Concernant les lignes, voici leurs significations :
- Count : Nombre de fois que le Parse/Execute/Fetch a été exécuté
- CPU (Seconde) : Temps total de traitement CPU
- Elapsed (Seconde) : Temps total pris par le Parse/Execute/Fetch.
- Disk : Nombre total de blocs lus physiquement dans les fichiers de données
- Query : Nombre de buffers exploités en mode cohérent
- Current : Nombre de buffers exploités en mode courant
- Rows : Nombre de lignes affectés par la requête.
Quelques consignes pour bien commencer
- Vérifier qu’il n’y a pas de grosses différences entre CPU et Elapsed
- N’oubliez jamais de diviser vos valeurs par la valeur de Count
- Prenez l’habitude d’additionner Current et Query pour connaître le nombre total de buffers extraits
- Comparer le nombre de blocs parcourus aux nombre de lignes fetchées pour vérifier s’il ne manque pas un index. (Inutile si vous avez l’explain plan)
- Ne perdez pas de temps à trop décoder, ça se parcoure vraiment très rapidement
Conclusion
TkProf est un outil très facile à utiliser mais néanmoins indispensable à tous les DBAs. Il vous permettra de comprendre et résoudre de nombreux problèmes en très peu de temps.
Introduction
Afin de rentabiliser son service, Deezer a décidé de mettre des pubs dans ces chansons. Tous les quart d’heure, une publicité surgit en plein milieu de votre playlist et vous demande de payer un abonnement à Deezer pour ne pas plus avoir ce genre d’interruptions.
Si vous aussi, vous ne supportez plus ça, suivez les instructions de cet article et vous n’aurez plus aucune publicité !
Navigateur : Firefox
Commençons par faire les choses proprement : si vous êtes encore en train d’utiliser Internet Explorer, il est temps de le mettre une bonne fois pour toute aux oubliettes. Prenez son homologue Firefox : plus sécurisé, plus rapide, et surtout qui dispose d’une gestion des modules sur laquelle on va s’appuyer pour supprimer les pubs sur Deezer.
Pour l’installer, allez sur le site officiel de Firefox et cliquez sur Téléchargement gratuit. Acceptez le téléchargement puis lancez l’installeur.
Le tout puissant Adblock Plus
Le secret de l’article : Adblock plus. Cette extension bien pratique permet de bloquer toutes les pubs sur un site. A l’heure où j’écris ces lignes, elle bloque aussi les publicités de Deezer et de M6 Replay.
Pour l’installer, c’est très simple. Vous allez sur cette page avec Firefox, puis vous cliquez sur Add to Firefox.
Une fenêtre s’ouvre. Attendez la fin du compte à rebours puis cliquez sur Installer.
Firefox télécharge l’extension Adblock Plus. A la fin du téléchargement, cliquez sur Redémarrer Firefox pour qu’il puisse installer Adblock
Après le redémarrage, Firefox vous informe qu’Adblock a bien été installé. Cliquez sur Options.
A la fenêtre qui s’ouvre, allez dans le menu Filtres puis S’abonner à la liste de filtres
Sélectionner Liste Fr (France) + EasyList puis cliquez sur S’abonner.
Cliquez sur OK. Adblock Plus est installé et configuré ! Vous pouvez aller sur Deezer et profitez de vos playlists en continus !

Introduction
Imaginez-vous dans cette situation : un programmeur vous appelle « Monsieur CAPITAINE, j’ai des problèmes avec un de mes traitements sur l’instance de Dèv, c’est très lent. Pouvez-vous me dire ce qui est lent ? ». Qu’allez-vous faire ? Vous allez lancer des traces.
C’est un des outils les plus pratiques du DBA Oracle. Une trace est un fichier plat qui recense tous les ordres SQL passés entre un laps de temps que vous définirez. Dans l’exemple plus haut, l’intervalle serait Début du traitement – Fin du traitement .
Un peu de technique
Voici une trace : Cliquez ici pour la voir
Première impression : « Gné ? » . Vous avez tout à fait raison. Les traces, en elle-même, sans être parsées par l’utilitaire tkprof sont globalement illisibles sauf pour les DBA très expérimentés qui se feront une joie de vous les déchiffrer.
Pour satisfaire votre curiosité, voici la même trace qu’au dessus mais à la différence d’être parsées par TKPROF : Cliquez ici pour la voir
Comment on trace ?
Il y a plusieurs façons de générer des traces. Vous pouvez les générer pour « vous » au niveau session, mais vous pouvez aussi les générer pour une session différente de la vôtre.
Tracer votre propre session
Tout d’abord au niveau de votre de votre session, la solution la plus simple est l’ALTER SESSION :
ALTER SESSION SET EVENTS ‘10046 trace name context forever,level 12′;
Vous n’avez plus qu’à exécuter votre traitement qui pose des soucis de performance. Une fois terminée, vous n’avez qu’à entrer cette commande :
ALTER SESSION SET EVENTS ‘10046 trace name context off’;
Tiens d’ailleurs en parlant de ça je pourrais les trouver où mes traces ?
Pour trouver l’emplacement de vos traces, il suffit d’ouvrir SQL*plus et de copier la commande
show parameter user_dump_dest
Le résultat est le dossier exact où se trouve toutes vos traces générées.
Tracer une session distante
Maintenant, pour tracer des sessions distantes, vous pouvez utiliser le package DBMS_SYSTEM comme ceci :
EXECUTE DBMS_SYSTEM.SET_SQL_TRACE_IN_SESSION (sid=>[sid],serial#=>[serial],sql_trace=>TRUE);
Exécutez votre traitement puis pour stopper les traces :
EXECUTE DBMS_SYSTEM.SET_SQL_TRACE_IN_SESSION (sid=>[sid],serial#=>[serial],sql_trace=>FALSE);
Attention : Votre utilisateur doit avoir le droit EXECUTE sur le package DBMS_SYSTEM pour faire ceci.
Je fais comment pour récupérer le SID et le SERIAL ?
Le SID (Session ID) et le Serial# sont des identifiants uniques attachés à chaque session sur votre base de données Oracle. Pour récupérer le SID de la session visée, exécutez cette requête :
SELECT SYS_CONTEXT('userenv','SID') SID FROM DUAL;
Ensuite, avec un utilisateur qui a les privilèges de SELECT sur la vue V$SESSION, vous pouvez retrouver le serial avec cette requête :
SELECT serial# FROM V$SESSION WHERE sid=[SID précédemment trouvé];
Conclusion
Maintenant que vous savez lancer des traces de votre session et d’une distante, il vous faut les rendre lisibles. Pour ceci, la page suivante vous apprendra à manipuler l’utilitaire tkprof.
Introduction
L’Optimizer est la partie la plus importante d’une instance Oracle. C’est lui qui choisit quelle chemin il va prendre pour prendre/modifier les données que vous lui ordonnez. Toutes les étapes qu’il va prendre s’appelle le plan d’exécution.
Exemple de plan d’exécution généré via SQL*Plus :
Plan d'exécution
----------------------------------------------------------
0 SELECT STATEMENT Optimizer=CHOOSE (Cost=143 Card=1438 Bytes=503300)
1 0 TABLE ACCESS (FULL) OF 'PS_PERSONAL_DATA' (Cost=143 Card=1438 Bytes=503300)
Sur celui-ci par exemple, on observe que l’Optimizer a choisi de scanner complètement la table PS_PERSONAL_DATA , qu’il a parcouru 1438 lignes soit 503,300 kiloBytes de données et que la requête a un coût estimé à 143.
Je paris que vous avez un certain nombre de questions qui vous viennent à la tête tout de suite :
Comment il choisit son « chemin » ce fameux Optimizer ?
Alors, il choisit en fonction de ce qu’on appelle « le coût ». Le coût est un indice qu’Oracle donne à certaines étapes du plan d’exécution. Plus le coût est grand, plus l’action est consommatrice de ressources/temps (dans l’idéal d’Oracle parce que ça se passe pas tout le temps comme ça). Par exemple, un balayage complet d’une table aura un coût plus élevé qu’une sélection partielle de lignes.
Comment elle calcule le coût notre base de données ?
Ca, c’est le jardin secret d’Oracle. C’est un algorithme que seules quelques personnes connaissent dans le monde entier. Pour avoir une migration d’Oracle 8i vers 10G, le fait que ce soit secret est la principale cause des déboires des Administrateurs de bases de données lors des changements de version d’Oracle. On ne sait jamais vraiment si les performances seront très dégradées/améliorées lorsqu’on migre une application sur une nouvelle version d’Oracle.
Peut-on influencer les choix de l’Optimizer ?
Bien sûr qu’on peut ! C’est d’ailleurs le sujet de cet article. Influencer l’Optimizer est une des principales pistes de Tuning que vous devez explorer sur votre base de données.
Y a-t-il eu des changements importants dans l’Optimizer ces dernières versions ?
Beaucoup de changements. Depuis la version 10G, Oracle a « abandonné » (plutôt déprécié) les modes Rule et Choose et a tout misé sur le mode Cost-based. Vous pouvez choisir entre le mode ALL_ROWS qui privilégie le débit et le mode FIRST_ROWS(n) qui privilégie le temps pour les « n » premiers résultats. Bien sûr, vous pouvez toujours choisir le mode RULE mais l’Optimizer ne tiendra pas compte de ce mode et passera en mode Cost-Based si il juge que c’est mieux pour certaines requêtes.
Finis les questions ? On passe à la liste des paramètres ! Si vous avez d’autres questions, postez les en commentaire. J’ajouterai les réponses à la liste des questions ci-dessus.
Je ne traiterai que des version 10G et 8i dans cette page car je n’ai pas beaucoup travaillé sur d’autres versions (9i et 11G). De plus, je n’évoque que des paramètres conseillés pour l’OLTP (environnement transactionnel) car je n’ai pas d’expériences en DatawareHouse.
OPTIMIZER_MODE
C’est le mode de fonctionnement de l’Optimizer. 4 valeurs sont possibles : CHOOSE, RULE, ALL_ROWS, FIRST_ROWS. Le premier paramètre laisse l’Optimizer choisir entre le mode RULE et COST BASED. Le deuxième paramètre force le mode RULE . Les deux derniers paramètres forcent le mode COST BASED mais avec deux approches différentes :
-
ALL_ROWS permet de privilégier le débit global
-
FIRST_ROWS permet de privilégier le débit des premiers résultats sortis par une requête
Note : Le mode Rule est devenu obsolète en 10G
Rang de valeurs : RULE, ALL_ROWS, FIRST_ROWS, CHOOSE
Valeur par défaut : ALL_ROWS en 10G, CHOOSE en 8i
Valeur Recommandée pour l’OLTP : CHOOSE
OPTIMIZER_DYNAMIC_SAMPLING
Contrôle le niveau de dynamic sampling, qui permet de calculer les statistiques automatiquement. Plus la valeur est grande, plus le « Dynamic Sampling » est agressif. A 0, le Dynamic Sampling est désactivé.
Note : Existe seulement en 10G
Rang de valeur : 0-10
Valeur par défaut : 2
Valeur recommandée pour l’OLTP : Ca dépend de la quantité de donnée mise à jour/insérées durant une journée. Si vous modifiez/ajoutez plus de 10% de vos données actuelles dans vos tables, Oracle conseille de mettre une valeur grande. Sinon, une valeur de 2 suffira.
OPTIMIZER_INDEX_CACHING
Détermine en pourcentage de nombre de blocs d’index auxquels l’Optimizer peut s’attendre dans le cache.
Rang de valeur : 0 – 100
Valeur par défaut : 0
Valeur recommandée pour l’OLTP : 0
OPTIMIZER_SECURE_VIEW_MERGING
Existe seulement en 10G
Permet d’autoriser ou pas l’Optimizer à vérifier si la vue viole des règles de sécurité.
Rang de valeur : True, False
Valeur par défaut : True
Valeur recommandée pour l’OLTP : False
OPTIMIZER_INDEX_COST_ADJ
Ajuste le coût de parcours d’un index contre un Full Scan. Plus la valeur est petite, plus l’optimiseur est enclin à choisir un index dans le plan d’exécution.
Rang de valeur : 1 – 10 000
Valeur par défaut : 100
Valeur recommandée pour l’OLTP : 100
OPTIMIZER_FEATURES_ENABLE
Permet de forcer l’exécution du noyau comme il était dans une certaine version d’Oracle. Par exemple, si ce paramètre vaut 8.0.6, l’optimizer exécutera la requête comme sur une instance Oracle 8.0.6.
Rang de valeur : Tous les numéros de versions Oracle
Valeur par défaut : Numéro de version d’Oracle
Valeur recommandée pour l’OLTP : Valeur par défaut
OPTIMIZER_PERCENT_PARALLEL
Obsolète en 10G.
Plus la valeur est grande, plus l’Optimizer sera enclin à exécuter en parallèle des requêtes. Ce qui permet d’améliorer significativement les gros traitements, surtout les FULL TABLE SCAN. La valeur de 100 force l’Optimizer à exécuter constamment les requêtes en parallèles. Ce paramètre est surtout utile pour le datawarehousing. Il est plutôt conseillé de passer par des indexs en OLTP.
Rang de valeur : 0 – 100
Valeur par défaut : 0
Valeur recommandée pour l’OLTP : 100 / Nombre d’utilisateurs simultanés
OPTIMIZER_MAX_PERMUTATIONS
Seulement en 8i. Paramètre caché en 10G.
Restreint le nombre de permutations de tables que l’Optimizer va prendre en compte dans les requêtes avec des jointures.
Rang de valeur : 4 – 80 000
Valeur par défaut : 80 000
Valeur recommandée pour l’OLTP : < 1000
Introduction
Quand vous êtes chez vous et que vous travaillez sur votre ordinateur personnel et que vous avez besoin de chercher un document sur votre ordinateur portable de travail, ça devient rapidement embêtant de jongler entre les deux souris et les deux claviers.
Synergy est fait pour vous alors ! Synergy est un logiciel permettant d’utiliser qu’un seul clavier et qu’une seule souris pour contrôler plusieurs ordinateurs. Il vous suffit de glisser votre souris vers la gauche ou la droite de votre écran et elle passe sur l’écran de l’ordinateur d’à côté.
Installation et configuration de Synergy Server
Dans notre situation, nous avons notre poste de travail personnel sous Ubuntu et notre ordinateur portable sous Windows XP. Nous allons monter un serveur Synergy sur notre poste sous Linux.
Le fait qu’il soit serveur signifiera que ce sera son clavier et sa souris qui serviront à manipuler tous vos ordinateurs.
Ouvrez un terminal sous Ubuntu et tapez les commandes :
sudo apt-get update
sudo apt-get install synergy
Une fois Synergy installé, il vous suffit de créer le fichier de configuration /etc/synergy.conf. Dans ce fichier, il y aura tous les paramètres nécessaires au fonctionnement de votre serveur Synergy. Celui ressemblera à ceci :
section: screens
Ubuntu:
Laptop:
end
section: links
Ubuntu:
right = Laptop
Laptop:
left = Ubuntu
end
Pour les plus curieux d’entre vous, dans la partie screens, nous déclarons toutes les machines qui seront utilisés avec ce serveur Synergy. Ici, c’est la machine Ubuntu (notre machine de bureau) et Laptop (notre portable professionnel).
Actuellement, il nous reste plus qu’à lancer le serveur Synergy avec la commande :
synergys -c /etc/synergy.conf
Installation de Synergy
Pour vous connecter à votre serveur Synergy, vous allez avoir besoin de télécharger et installer le client Synergy. Pour ceci, allez sur cette page de téléchargement Synergy.
Une fois téléchargé, double cliquez sur l’installeur, une fenêtre s’ouvre
Cliquez sur Next. La licence d’utilisation apparaît.
Lisez la licence puis cliquez sur I Agree.
L’installeur vous demande où vous voulez installer Synergy. Garder la valeur par défaut et cliquez sur Install. L’installation démarre.
Configuration de Synergy en tant que client
A la fin de l’installation, ouvrez Synergy qui se situe dans votre menu démarrer.
Pour vous connecter à votre serveur Synergy, il suffit de rentrer l’adresse IP de votre serveur dans la barre Other Computer’s Host Name puis cliquez sur Start.
Si tout se passe bien, prenez la souris de votre serveur et glissez là contre les extrémités de votre écran, la souris passe sur l’écran de votre client !
Introduction
Avant d’installer votre serveur Oracle, il vous faudra installer votre système d’exploitation et le préparer. Nous avons choisi le système Windows Server 2008 car c’est le système Windows le plus adapté de nos jours à supporter une base de donnée Oracle. Cependant, vous pouvez installer Oracle sur Windows Vista ou même XP/2003.
Pré-requis
- Une licence valide de Windows. Windows Server 2003 ou 2008 sont conseillés.
- Processeur ayant une fréquence d’au moins 500MHz (800MHz si c’est Vista/Server 2008)
- 1 Go de RAM
- Au moins 15Go d’espace libre pour la base de donnée et le système d’exploitation
Installation de Windows Server 2008
Insérez le DVD de Windows Server 2008 puis démarrer dessus. Appuyez sur une touche lorsqu’on vous le demande, l’installation démarre.
Après quelques instants, une fenêtre vous demande votre langue et votre format d’heure/clavier. Pour cet article, nous avons choisi de mettre notre Windows en anglais avec un clavier français.
Cliquez sur Next.
Cliquez sur Install Now.
L’installeur vous demande de renseigner la version que vous avez du système.
Avertissement : Choisissez bien votre version sinon vous ne pourrez pas activer Windows par la suite car votre clé sera valable pour une version différente de Windows.
Acceptez-le en cochant la case I accept the license terms puis en cliquant sur Next.
L’installeur vous demande si vous voulez faire une mise à jour de votre système ou une installation propre. Ici, le choix de la mise à jour est impossible car il n’existe pas de systèmes Windows antérieur sur notre machine. Cliquez sur Custom Advanced.
Cette étape permet de partitionner votre disque dur. Si vous désirez créer plusieurs partitions, cliquez sur Driver options (Advanced) et vous aurez accès aux options d’administration de vos disques durs. Une fois terminée, passez à l’étape suivante en cliquant sur Next.
L’installation démarre, vous n’avez plus qu’à allez vous boire un bon café. Votre ordinateur va redémarrer deux fois durant l’installation, pas de panique. Lorsque l’installation sera terminée, l’écran ci-dessous apparaîtra.
On vous demande de mettre un mot de passe à l’utilisateur Administrator (ou Administrateur si vous installez une version française). Votre mot de passe devra respecté quelques consignes de sécurité : Au moins une majuscule, au moins un chiffre, et au moins 6 caractères de long.
Cliquez sur Ok, puis rentrez votre mot de passe, et confirmez. Voilà l’installation de Windows Server 2008 est terminée ! Passons aux tâches de post-installation.
Tâches de post-installation
Depuis Oracle Database 11G, les tâches de post-installation ont considérablement diminuées. L’installeur se charge automatiquement de créer l’utilisateur et le groupe associé à notre base de données. De plus, il s’occupe de gérer les droits de celui-ci.
Donc, la seule chose que vous avez à faire est d’installer Java Runtime Environment pour pouvoir démarrer l’installeur.
Pour ceci, téléchargez la dernière version, sur guiregcapitaine.com en cliquant ici puis installer la. C’est fini !
A présent, vous pouvez passer à l’installation de Oracle Database 11G sur Windows.
Introduction
Oracle est une base de donnée très complexe à configurer. Il existe plus de 2000 paramètres pour la configurer.
Ne paniquez pas ! Vous n’êtes pas obligé de configurer ces nombreux paramètres pour pouvoir faire fonctionner une base de données Oracle. Pour les débutants ou pour ceux qui n’aime pas les lignes de commande SQL, Oracle a créer un outil important : Entreprise Manager.
EM de son petit nom, est un portail web disponible sur votre serveur Oracle. Il est disponible depuis Oracle 10G. Vous pouvez y administrer de nombreux paramètres avec seulement votre souris et un navigateur web.
Se connecter à Entreprise Manager
Pour vous connecter à Entreprise Manager, il suffit de visiter l’adresse https://localhost:1158/em à partir de votre serveur Oracle ou https://adresseIPDuServeur:1158/em à partir d’une machine du même réseau.
A l’écran de connexion, mettez l’utilisateur SYS , votre mot de passe que vous avez choisis durant l’installation, et dans le menu déroulant « Connect as », vous devez choisir SYSDBA.
La page d’accueil vous donne une vue globale de votre base de donnée : Son état (UP ou DOWN), quelques statistiques sur votre instance etc…Ce qu’il faut savoir sur Oracle Entreprise Manager
Entreprise Manager est découpé en 7 parties :
Home : La page d’accueil, vue précédemmentPerformance : Toutes les statistiques qui peuvent avoir un rapport avec les performances de votre serveur Oracle (Utilisation de CPU, I/O, Nombres de transactions etc…)
Availability : Gérer vos backups
Server : La partie la plus importante. Elle permet de gérer vos tablespaces, roles, utilisateurs, profiles, les tâches automatisées etc… Si vous ne comprenez pas tout, ne vous faites pas de soucis, on verra ça plus tard en détail.
Schema : Cette partie permet de gérer tous les objets qui peuvent toucher au schéma des utilisateurs : tables, indexes, vues, packages
Data Movement : Comme son nom de l’indique, il s’agit ici de gérer tous les mouvements de données : Cloner une base de donnée, importer/extraire des données etc…
Software and support : Cette section permet de gérer les mises à jour de votre instance, gérer votre dossier ORACLE_HOME et plus encore…
La suite à venir
Changer la langue de l’installeur Oracle sous Windows
Introduction
Ca peut paraître complètement débile de vouloir changer la langue de l’installeur Oracle mais dans certains cas, cela s’avère indispensable. Pour ma part, il m’a fallu avoir recours à cette manipulation pour faire des articles multilingues concernant l’installation d’Oracle.
Après avoir installé un Windows en anglais, eu un navigateur en anglais, réglé mon compte Oracle en anglais et mis le clavier en anglais, je tombais toujours sur un installeur français. J’en venais à soupçonner Oracle de géolocaliser les adresses IP de téléchargement.
La manipulation
En réalité, ce qui m’a permis de trouver comment faire a été un petit tour de curiosité dans les Options régionales et linguistiques.
Pour ceci allez dans le Panneau de Configuration puis cliquez sur Options régionales et linguistiques.
Dans la nouvelle fenêtre qui apparaît, choisissez un des pays associé à Anglais ou English si vous voulez que l’installeur soit en anglais par exemple.
Exécutez de nouveau l’installeur et il sera dans une langue différente.


















