Archive pour décembre 2009
Introduction
Les controls files sont des éléments très importants pour une base de données Oracle. Si vous perdez vos controls files lors d’une panne de disque dur par exemple, vous risquez d’être fortement embêté pour remettre sur pied votre base de données dans un délai pardonnable.
C’est pourquoi, Oracle et tous les DBAs vous le diront : il est très important de multiplexer vos fichiers de contrôle. Voici comment le faire.
Comment multiplexer mes control files ?
Avant de commencer cet article, il est important de savoir que l’annotation [SID] est censé remplacer le SID que vous avez donné à votre instance. Il faut donc le remplacer à chaque commande ci-dessous.
Première étape : Changer les paramètres de votre SPFILE puis arrêtez votre base de données.
$ORACLE_HOME/bin/sqlplus / « as sysdba »
SQL > ALTER SYSTEM SET control_files = ‘/u01/app/oracle/oradata/[SID]/control01.ctl’, ‘/disk2/[SID]/control02.ctl’ SCOPE=SPFILE;
SQL > SHUTDOWN IMMEDIATE;
Ensuite, copiez votre fichier de contrôle actuel vers votre deuxième disque dur (pour nous c’est /disk2)
cp /u01/app/oracle/oradata/[SID]/control01.ctl /disk2/[SID]/controlfiles/control02.ctl
Puis redémarrez votre base de données.
$ORACLE_HOME/bin/sqlplus / « as sysdba »
SQL > STARTUP
Voilà vos fichiers de données sont multiplexés sur plusieurs disques durs pour être armé contre les pannes de disques durs.
Téléchargement de OEL 5
Tout d’abord, avant d’installer votre système, il vous faudra télécharger le DVD d’installation. Pour ceci, rendez vous à ce lien : http://edelivery.oracle.com/linux. Il vous faudra remplir un questionnaire et vous pourrez télécharger le système pour votre ordinateur.
Avertissement : Nous choisirons une image de type i386 (pentium 32 bits). Si vous choisissez une autre architecture, il se peut que l’installation soit un peu différente.
Installation du système
Une fois l’image DVD récupérée, gravée et bootée dessus, vous tomberez sur cet écran d’accueil :
Appuyez sur Entrée. Après quelques chargements, on vous demande si vous voulez vérifier le DVD d’installation :
Choisissez Skip. Le programme d’installation graphique démarre.
L’écran d’accueil de l’installeur apparaît. Cliquez sur Next
Choisissez votre langue. Nous choisissons French (Français) puis cliquez sur Next
Choisissez votre type de clavier. Le clavier Français (latin 1) est choisit par défaut dans le cadre de la langue française. Cliquez sur Suivant
L’installeur vous informe qu’il n’a pu reconnaître aucune partition sur le disque dur. En conséquent, il va tout supprimer sur le disque dur.
Dans notre cas, cela est totalement normal car nous avions un disque dur complètement vierge. Cependant, si vous aviez déjà utilisé ce disque dur, ne cliquez pas sur Oui et vérifiez que vous avez bien sauvegardé toutes vos données.
Nous choisissons le partitionnement par défaut pour faciliter l’installation. Un autre article traitera d’un partitionnement adéquat dans le cadre de l’installation d’Oracle Database. Cliquez sur Suivant pour continuer
Encore une fois, on vous prévient qu’on va tout supprimer sur votre disque dur. Si vous perdez des données, vous ne pouvez que vous en vouloir
!
On vous propose de configurer le réseau. Nous gardons les réglages par défaut : DHCP. Cliquez sur Suivant
Sélectionnez votre fuseau horaire. Par défaut, il sélectionne le fuseau horaire de la langue que vous avez choisi précédemment. Une fois sélectionné, cliquez sur Suivant
Une des étapes les plus importantes : le choix des paquets à installer. Nous allons casser un peu la monotonie de l’installation : pas de choix par défaut. Sélectionnez Personnaliser Maintenant puis cliquez sur Suivant.
Tout d’abord, désélectionnez le package Environnement de bureau GNOME. Une fois déselectionné, rendez vous dans la partie Applications
Déselectionnez tous les packages à l’exception de Editeurs . Comme d’habitude, cliquez sur Suivant.
Un écran vous indique où est-ce que vous pourrez retrouvez les logs de l’installation pour voir si tout s’est bien passé. Pour passer à l’installation de OEL5, cliquez sur Suivant
L’installation se déroule. Vous pouvez aller vous boire un petit café le temps que tout s’installe. A la fin de l’installation, cet écran apparaîtra vous indiquant que l’installation s’est déroulée avec succès.
Vous venez de finir l’installation du système Oracle Enterprise Linux 5. Pour redémarrez et commencer l’installation de Oracle Database 11GR2, cliquez sur Redémarrer et rendez-vous à l’article suivant en cliquant sur la flêche verte !
Introduction
La base de données Oracle est installable sur une bonne partie des systèmes d’exploitation. Cependant, Linux est son domaine de prédilection. Ici, nous allons installer notre base de données sur le système d’exploitation « made in maison » de chez Oracle : Oracle Entreprise Linux 5.
Comme vous l’aurez, Oracle Enterprise Linux 5 (Aka OEL 5) est un fork de RedHat Enterprise Linux 5 dépourvu des technologies propriétaires à RedHat. Un peu à la manière de CentOS 5.
Concernant Oracle, un nouvel installeur est arrivé avec la release 2 de la 11G. Si vous êtes un habitué, rassurez-vous, vous ne serez pas trop perdu non plus
Place à l’action ! Nous allons procéder à l’installation de OEL 5 à la page suivante
Introduction
Vous en avez jamais eu marre d’installer Oracle avec le lourd Universal Installer en Java ? Ou alors vous voulez installer Oracle sur votre serveur mais vous ne voulez pas utiliser X ? Le silent mode est donc fait pour vous.
Le mode d’installation silencieux utilise des fichiers de réponses (Response files dans son appellation original) qui permet de spécifier toutes les informations nécessaires.
Créer votre response file
Un response file est un fichier texte qui porte par défaut l’extension .rsp . Vous pouvez en créer un vous-même avec toutes les informations que vous voulez ou en générer un à la fin d’une installation graphique de Oracle.
Voici un exemple de response file que j’utilise pour une installation d’Oracle Database toute simple : Le télécharger . Vous pouvez vous en inspirez et changer les valeurs pour que ça colle à votre installation.
L’installation en silent mode
L’installation en silent mode est très simple. Après avoir dézippé les deux archives d’installation que vous pourrez télécharger en cliquant ici , vous vous positionnez dans le répertoire créé
unzip linux_11gR2_database_1of2.zip
unzip linux_11gR2_database_2of2.zip
cd database
Vous devez définir la variable DISTRIB avant de commencer
export DISTRIB=`pwd`
Puis vous lancer l’Universal Installer avec quelques options supplémentaires
./runInstaller -silent -ignoreSysPrereqs -ignorePrereq -responseFile /chemin/vers/responsefile
L’installation durera une petite dizaine de minute.
Par la suite, il ne vous restera plus qu’à exécuter les classiques deux scripts en tant que root comme indiqué lors de l’installation. Facile non ?
Introduction
Lorsqu’un serveur redémarre de façon brutale, il est toujours utile que votre base de donnée Oracle redémarre automatiquement lorsque le système s’initialise. Ceci peut vous éviter des downs très longs et de nombreuses interventions de votre part qui s’avèrent au final pas très utiles. En plus, Oracle vous as facilité la vie pour mettre ça en place ! Vous n’avez donc aucune raison pour ne pas lire le reste de l’article
Modification de /etc/oratab
Il va vous falloir modifier le fichier /etc/oratab . Le fichier est au format
$ORACLE_SID:$ORACLE_HOME:N|Y
La dernière colonne indique aux scripts dbstart et dbshut (vu par la suite) de démarrer (Y) ou pas (N) cette instance.
Exemple :
orcl:/app/oracle/product/11.2.0/dbhome_1:N
Il faut que vous changiez le « N » de la ligne de l’instance que vous voulez démarrer en « Y ». Ce qui donnera pour notre ligne en exemple :
orcl:/app/oracle/product/11.2.0/dbhome_1:Y
Création du script de démarrage
A partir de maintenant, nous allons créer un script bash qui sera exécuté à chaque démarrage. Ce script appellera les deux scripts dbstart et dbshut qui s’occuperont respectivement de lancer et d’arrêter votre base de données.
Vous pouvez télécharger ce script à cette addresse. Copiez le dans le dossier /etc/init.d en prenant soin de remplacer les valeurs {A remplacer} par le ORACLE_HOME et le ORACLE_SID respectivement.
Exécuter ce script au démarrage
Pour exécuter ce script au démarrage de votre système Linux, il faudra placer un alias dans les répertoires rc3.d et rc5.d (dépend de votre runlevel). Pour faire ceci :
ln -s /etc/init.d/oracle /etc/rc.d/rc3.d/S99oracle
ln -s /etc/init.d/oracle /etc/rc.d/rc5.d/S99oracle
Inversement, pour arrêter vos bases proprement à chaque extinction de votre système :
ln -s /etc/init.d/oracle /etc/rc.d/rc3.d/K01oracle
ln -s /etc/init.d/oracle /etc/rc.d/rc5.d/K01oracle
Vous pouvez dorénavant redémarrer votre système et vérifier que votre base de données se lance au démarrage !
Introduction
Oracle APEX est un portail web rattachée à la base de donnée Oracle qui permet de développer des applications web en un temps record.
Pour les initiés aux technologies Oracle, ça pourrait leur faire penser à un forms/reports en version web.
APEX est installable très facilement avec une base de donnée Oracle. Nous allons voir ici comment l’installer sur la version 11GR2 de Oracle.
Installation de Oracle APEX sur Oracle Database 11GR2
Pour installer Oracle APEX, rien de bien compliqué.
Connectez-vous en SYSDBA à votre base de données.
cd $ORACLE_HOME
bin/sqlplus / « as sysdba »
A l’invite de commande, lancez le script apxconf.sql
@ ?apex/apxconf.sql
Entrez un mot de passe pour l’utilisateur admin
Entrez le port sur lequel vous voulez que le serveur web tourne (par défaut 8080)
Débloquer l’utilisateur ANONYMOUS
Pour pouvoir vous connecter, il vous suffira de débloquer l’utilisateur ANONYMOUS à l’aide de la commande :
ALTER USER anonymous ACCOUNT UNLOCK ;
Créer un workspace
Maintenant que tout est bien installé et prêt, il est temps de vous connecter à l’administration d’APEX. Pour ceci, ouvrez un navigateur web et allez à l’adresse http://server-ip:port-choisit/apex/apex_admin. Cette page apparaît :
Rentrez le login Admin et votre mot de passe défini lors de l’installation. Vous arrivez sur cette page :
Cliquez sur la flêche à côté de l’icône Manage Workspaces => Manage Workspaces => Create Workspace . Vous arrivez sur cet écran.
Donnez un nom à votre workspace et un commentaire.
Oracle vous demande le schéma auquel est rattaché le workspace. Vous avez le choix entre utiliser un schéma existant ou en créer un nouveau.
Donner l’identité de l’utilisateur qui pourra administrer complètement ce workspace. Cet utilisateur est complètement indépendant d’un utilisateur Oracle ou de votre utilisateur Admin précédemment créé.
Comme à son habitude, Oracle vous fait un briefing de ce que vous allez créer. Cliquez sur Create et votre Workspace sera enfin créé !
Vous connecter à votre Workspace
Enfin, pour finir, voici comment vous connecter à votre workspace. En haut à droite de votre écran, cliquez sur Logout. Une page avec 3 champs apparaît :
Il ne vous reste plus qu’à rentrer le nom de votre workspace, votre login et votre mot de passe créé dans la partie précédente et vous voici prêt à créer un projet web avec Oracle APEX !
Note : Vous retrouverez cette interface sans forcément passer par l’admin en allant à l’url http://serveur-url:port-choisit/apex
Conclusion
Oracle APEX est très facile à installer et sa console d’administration web puissante vous permettra d’avoir un très rapide aperçu de tous les workspaces et de les gérer de façon très efficace.
















