Archive pour juin 2009

A Supinfo, nous avons un outil fort pratique : Campus-Booster. Il permet de regarder votre plannings, retrouver vos cours et permet aussi de voir les trombinoscopes de toutes les classes. Par exemple, voici mon profil

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(La photo est pas très ressemblante je vous assure ^^ )

Ca entraîne des situations assez comiques lorsqu’on retrouve la photo de notre prof en 1ère année avec les cheveux longs et en marcel alors qu’il est devant nous avec ses cheveux coupé au carré et en costard !

Mais, en approfondissant un peu plus à l’intérieur de Campus-Booster, on trouve parfois des profils dont on n’aurait même pas soupçonné qu’ils auraient étudié à SUPINFO.

On peut trouver le système solaire incluant ses petits enfants La Terre ou encore Le soleil. Dans la famille Espace, je vous donne l’oncle Système Solaire et la tante Voie lactée ! Mais jusqu’où va le International de Supinfo International University ?

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Sur Campus-Booster, absolument tout ce qui pénètre dans les locaux de Supinfo sont fichés : Cravatte, Parapluie, Stylo allant même jusqu’en Sac en papier Supinfo : le SupinSac !

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Vous aviez peur d’Hadopi ? Tremblez à l’idée de Campus-Booster, le big brother du 21° siècle. Blague à part, on trouve aussi des voitures spécifiques à Supinfo :

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Vous vous demandez à quoi ça peut bien servir ? Réponse assez simple : je n’en sais pas grand chose. Les sacs en papier, stylo Supinfo etc… sont des cadeaux que l’on donne dans les salons. Ça doit donc servir pour les statistiques. Quant aux voitures, et aux planètes…

Merci à D@vid sur le forum Supforum.net qui a fortement inspiré cet article.

Introduction

Avant d’installer votre serveur Oracle, il vous faudra installer votre système d’exploitation et le préparer. Nous avons choisi le système Windows Server 2008 car c’est le système Windows le plus adapté de nos jours à supporter une base de donnée Oracle. Cependant, vous pouvez installer Oracle sur Windows Vista ou même XP/2003.

Pré-requis

  • Une licence valide de Windows. Windows Server 2003 ou 2008 sont conseillés.
  • Processeur ayant une fréquence d’au moins 500MHz (800MHz si c’est Vista/Server 2008)
  • 1 Go de RAM
  • Au moins 15Go d’espace libre pour la base de donnée et le système d’exploitation

Installation de Windows Server 2008

Insérez le DVD de Windows Server 2008 puis démarrer dessus. Appuyez sur une touche lorsqu’on vous le demande, l’installation démarre.

Chargement de l'installeur Windows Server 2008

Chargement de l'installeur Windows Server 2008

Après quelques instants, une fenêtre vous demande votre langue et votre format d’heure/clavier. Pour cet article, nous avons choisi de mettre notre Windows en anglais avec un clavier français.

Choix de ses paramètres régionaux

Choix de ses paramètres régionaux

Cliquez sur Next.

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Cliquez sur Install Now.

Choix de la version de Windows à installer

Choix de la version de Windows à installer

L’installeur vous demande de renseigner la version que vous avez du système.

Avertissement : Choisissez bien votre version sinon vous ne pourrez pas activer Windows par la suite car votre clé sera valable pour une version différente de Windows.

Contrat de licence

Contrat de licence

Acceptez-le en cochant la case I accept the license terms puis en cliquant sur Next.

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Mise à jour ou installation propre ?

L’installeur vous demande si vous voulez faire une mise à jour de votre système ou une installation propre. Ici, le choix de la mise à jour est impossible car il n’existe pas de systèmes Windows antérieur sur notre machine. Cliquez sur Custom Advanced.

Utilitaire de partitionnement

Utilitaire de partitionnement

Cette étape permet de partitionner votre disque dur. Si vous désirez créer plusieurs partitions, cliquez sur Driver options (Advanced) et vous aurez accès aux options d’administration de vos disques durs. Une fois terminée, passez à l’étape suivante en cliquant sur Next.

Installation en cours de Server 2008

Installation en cours de Server 2008

L’installation démarre, vous n’avez plus qu’à allez vous boire un bon café. Votre ordinateur va redémarrer deux fois durant l’installation, pas de panique. Lorsque l’installation sera terminée, l’écran ci-dessous apparaîtra.

Ecran d'accueil après l'installation

Ecran d'accueil après l'installation

On vous demande de mettre un mot de passe à l’utilisateur Administrator (ou Administrateur si vous installez une version française). Votre mot de passe devra respecté quelques consignes de sécurité : Au moins une majuscule, au moins un chiffre, et au moins 6 caractères de long.

Cliquez sur Ok, puis rentrez votre mot de passe, et confirmez. Voilà l’installation de Windows Server 2008 est terminée ! Passons aux tâches de post-installation.

Tâches de post-installation

Depuis Oracle Database 11G, les tâches de post-installation ont considérablement diminuées. L’installeur se charge automatiquement de créer l’utilisateur et le groupe associé à notre base de données. De plus, il s’occupe de gérer les droits de celui-ci.

Donc, la seule chose que vous avez à faire est d’installer Java Runtime Environment pour pouvoir démarrer l’installeur.

Pour ceci, téléchargez la dernière version, sur guiregcapitaine.com en cliquant ici puis installer la. C’est fini !

A présent, vous pouvez passer à l’installation de Oracle Database 11G sur Windows.

next

Introduction

Oracle est une base de donnée très complexe à configurer. Il existe plus de 2000 paramètres pour la configurer.

Ne paniquez pas ! Vous n’êtes pas obligé de configurer ces nombreux paramètres pour pouvoir faire fonctionner une base de données Oracle. Pour les débutants ou pour ceux qui n’aime pas les lignes de commande SQL, Oracle a créer un outil important : Entreprise Manager.

EM de son petit nom, est un portail web disponible sur votre serveur Oracle. Il est disponible depuis Oracle 10G. Vous pouvez y administrer de nombreux paramètres avec seulement votre souris et un navigateur web.

Se connecter à Entreprise Manager

Pour vous connecter à Entreprise Manager, il suffit de visiter l’adresse https://localhost:1158/em à partir de votre serveur Oracle ou https://adresseIPDuServeur:1158/em à partir d’une machine du même réseau.

A l’écran de connexion, mettez l’utilisateur SYS , votre mot de passe que vous avez choisis durant l’installation, et dans le menu déroulant « Connect as », vous devez choisir SYSDBA.

Accueil de l'outil Entreprise Manager (EM)

Accueil de l'outil Entreprise Manager (EM)

La page d’accueil vous donne une vue globale de votre base de donnée : Son état (UP ou DOWN), quelques statistiques sur votre instance etc…

Ce qu’il faut savoir sur Oracle Entreprise Manager

Entreprise Manager est découpé en 7 parties :

Menu de Oracle Entreprise Manager

Menu de Oracle Entreprise Manager

Home : La page d’accueil, vue précédemment

Performance : Toutes les statistiques qui peuvent avoir un rapport avec les performances de votre serveur Oracle (Utilisation de CPU, I/O, Nombres de transactions etc…)

Availability : Gérer vos backups

Server : La partie la plus importante. Elle permet de gérer vos tablespaces, roles, utilisateurs, profiles, les tâches automatisées etc… Si vous ne comprenez pas tout, ne vous faites pas de soucis, on verra ça plus tard en détail.

Schema : Cette partie permet de gérer tous les objets qui peuvent toucher au schéma des utilisateurs : tables, indexes, vues, packages

Data Movement : Comme son nom de l’indique, il s’agit ici de gérer tous les mouvements de données : Cloner une base de donnée, importer/extraire des données etc…

Software and support : Cette section permet de gérer les mises à jour de votre instance, gérer votre dossier ORACLE_HOME et plus encore…

La suite à venir

Changer la langue de l’installeur Oracle sous Windows

Introduction

Ca peut paraître complètement débile de vouloir changer la langue de l’installeur Oracle mais dans certains cas, cela s’avère indispensable. Pour ma part, il m’a fallu avoir recours à cette manipulation pour faire des articles multilingues concernant l’installation d’Oracle.

Après avoir installé un Windows en anglais, eu un navigateur en anglais, réglé mon compte Oracle en anglais et mis le clavier en anglais, je tombais toujours sur un installeur français. J’en venais à soupçonner Oracle de géolocaliser les adresses IP de téléchargement.

La manipulation

En réalité, ce qui m’a permis de trouver comment faire a été un petit tour de curiosité dans les Options régionales et linguistiques.

Pour ceci allez dans le Panneau de Configuration puis cliquez sur Options régionales et linguistiques.

RegionalOptions

Dans la nouvelle fenêtre qui apparaît, choisissez un des pays associé à Anglais ou English si vous voulez que l’installeur soit en anglais par exemple.

RegionalOptions2

Exécutez de nouveau l’installeur et il sera dans une langue différente.

Introduction

Cet article va vous expliquer comment installer Oracle 11G sur une plate-forme Windows. Pour suivre cet article, il vous faudra une machine supportant le minimum requis pour faire marcher un serveur Oracle : processeur ayant une fréquence de 550MHz (800MHz sur Vista/Server 2008), 1GB de RAM, 5Go d’espace disque, une carte vidéo/moniteur supportant 256 couleurs.

Tâche de préinstallation

Avant d’installer votre serveur Oracle, il vous faudra télécharger l’installeur Oracle. Pour ceci, rendez-vous sur le site officiel Oracle, dans la section Database11G Download .

Vous pouvez remarquer qu’il existe plusieurs versions pour Windows.  Deux versions spécifiques sont destinées à Windows Server 2008, 32 bits et 64 bits, et deux autres versions sont installables sur les autres plate-formes Windows pour 32 et 64 bits également.

Afin de télécharger une version, Cliquez sur Accept License Agreement puis cliquez sur la version correspondant à votre système.

Installation en mode basique

Premièrement, décompressez le ZIP téléchargé. Lancer l’installeur.

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Attention : Si vous avez un message vous stipulant qu’il ne trouve pas le JRE (Java Runtime Environment), veuillez vous reporter aux tâches de post-installation de cet article : Installation et préparation de Windows pour Oracle Database

Un script batch s’ouvre et fais des tests préliminaires de votre ordinateur.  Il vérifie la présence de Java, la compatibilité de votre monitor (il faut un minimum de 256 bits) etc…

Après quelques secondes, l’installeur est chargé et vous propose de remplir quelques champs.

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Vous avez le choix entre deux modes. Pour l’instant, nous allons nous intéresser au mode d’installation basique.

Quelques champs sont à remplir

Oracle Base Location : C’est le répertoire de base où est installé tous les produits Oracle.

Oracle Home Location : C’est le répertoire de base où est installé votre serveur Oracle.

Global Database Name : C’est le nom de la base de données que vous allez créer durant l’installation

Database Password : Le mot de passe associé à la base de données. De plus, ce sera le mot de passe des comptes administratifs (Sysman et Sys).

Note : Vous pouvez décider ne pas créer la base de données lors de l’installation en décochant la case Create Starter Database.

Cliquez sur Next

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Un petit temps de chargement puis un nouvel écran apparaît.

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L’installeur vérifie les minimums requis pour installer un serveur Oracle. Certains paramètres, comme la mémoire vive inférieur à 1Go, peuvent être marqué comme en échec sans pour autant empêcher l’installation. Ce sont surtout des paramètres recommandés.

Cliquez sur Next

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Si vous avez choisis de créer une base de donnée dans les écrans précédents, cet écran apparaîtra. Cette étape permet de configurer rapidement Oracle Configuration Manager. Ce dernier permet d’envoyer périodiquement des informations sur l’état de votre système à Oracle. Ces informations permettront au support de mieux diagnostiquer la panne lorsque vous les appellerez.

Par défaut, il n’est pas demandé de le configurer.

Cliquez sur Next.

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Voici le résumé de votre installation. Vérifier brièvement les informations et cliquez sur Install pour lancer l’installation.

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L’installation se déroule, vous n’avez plus qu’à attendre.

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Oracle configure quelques composants installés.

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L’installeur créer la base de données que vous avez spécifiée durant l’installation.

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L’installation et la configuration de votre nouvelle base de données est terminée. L’installeur vous rappelle quelques informations sur votre bases de données. Noter le bouton Password Management en bas à droite. (Image ci-dessous). Celui-ci permet de configurer rapidement les comptes utilisateurs de votre base. Tous les utilisateurs par défaut sont verrouillés par mesure de sécurité, vous pouvez les déverrouiller à vos risques et périls ;) . Vous pouvez aussi changer le mot de passe des utilisateurs.

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Après avoir cliqué deux fois sur Ok , l’installeur vous rappelle le statut de la configuration de votre base de données. Ici, les deux se sont bien passés.

Et voici la dernière étape, un ultime rappel de l’URL de Entreprise Manager. EM est un portail web installé avec votre base de donnée et qui permet de gérer votre de base de données via un navigateur web. Par défaut, ce dernier est accessible via le port 1158 et le répertoire em de votre serveur Oracle.

Quelques renseignements

Démarrer / Arrêter Oracle : Pour gérer votre instance, tout se trouve dans Services. Pour accéder à celui-ci, aller dans le Menu Démarrer – Exécuter et tapez services.msc puis valider par Entrée (Server 2003 et XP) ou ouvrez le menu Windows et tapez services.msc puis validez par Entrée (Server 2008 et Vista).

A la fenêtre qui s’ouvre, descendez jusqu’au « O » pour trouver les services  Oracle

ServiceOracle

Ici, nous pouvons voir que les services sont démarrés et qu’ils se lancent automatiquement au démarrage du système (Automatic).

Les outils Oracle : Pour administrer votre base de données, vous disposez de plusieurs outils. Vous trouverez tous les outils dans le Menu Démarrer – Programmes – Oracle OraDB11g_home1. Les principaux outils sont SQLPLUS (Ligne de commande où l’on donne des instructions SQL), SQLDevelopper (logiciel pratique mais assez lourd qui permet d’administrer vos tables, contraintes, packages PL/SQL etc…), Entreprise Manager (Interface web pour administrer complètement son serveur Oracle).

Conclusion

Vous avez pu le constater, installer Oracle n’est pas une tâche spécialement difficile. L’installeur nous guide pas à pas et nous demande presque rien. C’est peut être le plus gros inconvénient de celui-ci, qui donne le sentiment de ne pas contrôller ce qu’on installe.

Vous vous êtes toujours demandé pourquoi certains expéditeurs avaient une petite icône bizarre à côté de leurs noms dans votre boîte Outlook comme ceci icone_certificat ?   C’est parce qu’ils utilisent une signature numérique avec un certificat.

Woualah !! C’est quoi ce truc ?

Pas de panique ! Une signature numérique est une suite de bits qui est est intégrée à votre e-mail et qui permet de garantir que l’email est arrivé en entier (l’intégrité) et permet de certifier que c’est le bon expéditeur qui vous as envoyé cet e-mail et pas une personne tierce.

Mais si c’était une personne tierce,  il n’aurait pas la même adresse e-mail ?

Pas tout à fait, car on peut intercepter vos identifiants sur un réseau non sécurisé (une borne wi-fi d’un McDo par exemple) et se connecte sur votre boîte mail. Puis envoi un message à une personne. Cependant, il n’aura pas la signature numérique donc vous saurez que c’est pas la bonne personne. Vous voyez mieux maintenant ?

L’obtention de votre certificat

Pour obtenir un certificat gratuitement, il vous suffit de vous rendre sur Thawte.com. Cliquez sur Click here dans le bas de la page et suivez la procédure.

Une fois la procédure finie, vous allez recevoir un e-mail avec un Probe et un Ping. Vous vous rendez sur l’URL donnée dans l’email et vous renseignez ces deux derniers.

Ensuite commence l’étape de la génération du certificat. Cliquez sur Request. Choisissez Microsoft internet Explorer, Outlook and Outlook Express puis cliquez sur Request. Il vous faudra avoir Internet Explorer.

A noter : Lorsque vous allez avec Internet Explorer 8, vous avez un message d’erreur vous informant que ce dernier n’est pas supporté. Pour le contourner, il suffit de passer en mode Affichage de compatibilité en cliquant sur cette icône icone_compatibility à droite de la barre d’adresse de Internet Explorer.

Passer toutes les étapes, puis activer le controle ActiveX qu’il vous demande pour installer le certificat.

Voilà l’obtention de votre certificat est terminée.

L’intégration de votre certificat dans Outlook

Maintenant que vous avez votre certificat, il vous faut l’intégrer dans Outlook. Pour ceci, allez dans Internet Explorer et cliquez Outils – Options Internet. Dans la nouvelle fenêtre, choisissez l’onglet Contenu puis cliquez sur Certificats. Cliquez sur le certificat que vous voyez puis cliquez sur Exporter.

Une nouvelle fenêtre s’ouvre, cliquez sur Suivant. Choisissez Oui, exporter la clée privée , cliquez à nouveau sur Suivant, Entrez un mot de passe puis cliquez sur suivant. Il ne vous suffit plus qu’à choisir un emplacement pour votre certificat et c’est finis.

Ouvrez Outlook, puis allez dans Outils – Centre de gestion de la confidentialité. Dans la nouvelle fenêtre, allez dans la partie Sécurité de message électronique. Cochez la case Ajouter une signature numérique au message sortant.

Dans la même fenêtre, cliquez sur Importer/Exporter . Allez chercher votre certification, entrez le mot de passe précédemment entré, puis le nom que vous voulez et enfin cliquez sur OK.

Voilà c’est terminé ! Essayé de vous envoyer un e-mail et vous verrez l’icône attaché à votre nom attestant que votre message est signé numériquement ;-)

Voici ce que ça donne : icone_signature

Les additions invités sous VirtualBox

Vous ne trouvez pas un peu lourd de devoir appuyer sur CTRL Droit à chaque fois pour sortir le curseur de votre machine virtuelle ? Vous en avez pas marre de devoir vous compliquer la vie pour transférer un fichier entre votre système hôte et invité ?

Pour répondre à tous pleins de petits problèmes, VirtualBox a pensé à vous ! Et la solution s’appelle les Additions invités. Aussi appelé Tools sur VMWare, ces utilitaires permettent de vous simplifier la vie courante pour manager vos machines virtuelles.

C’est tout ? Y a pas d’autres utilités à ces « additions » ?

En vérité, les additions invités apportent un peu plus que le simple confort de l’administrateur (ce qui est déjà pas mal ^^). Ils apportent aussi une certaine stabilité au système de la machine virtuelle.

Par exemple, j’ai eu le cas d’une machine virtuelle Debian qui utilisait le processeur de façon assez curieuse sous VMWare. Toutes les dix secondes, l’UC montait à 100% pendant une seconde. Après quelques modifications du kernel, je me suis rendu compte que les Tools n’était pas installé. Une fois ceux-ci installé, les problèmes ont disparus.

Mais la fonction la plus importante des additions invités de VirtualBox est de pouvoir faire marcher plusieurs machines virtuelles simultanément. Si vous ne les avez pas installés, vous ne pourrez jamais démarrer deux machines virtuelles en même temps.

Logo de Windows 95-98

Logo de Windows 95-98

Installer les additions invités sous Windows

Pour installer ces fameux Tools sous Windows, rien de bien compliqué. Vous cliquez sur le menu de votre machine virtuelle puis sur Installer additions invités.

Accueil de l'installation des Additions invités

Accueil de l'installation des Additions invités

La fenêtre d’installation des additions s’affichent et vous n’avez plus qu’à cliquer sur Next pour les installer.

Si la fenêtre ne se lance pas, allez dans Poste de Travail / Ordinateur et double cliquez sur le lecteur CD-ROM.

Licence des Additions invités

Licence des Additions invités

Lisez la licence, puis cliquez sur I Agree pour continuer à l’étape suivante.

Répertoire d'installation des additions invités

Répertoire d'installation des additions invités

L’installeur vous demande le répertoire d’installation des additions invités. Garder la valeur par défaut, et cliquez sur Install pour démarrer l’installation.

Installation en cours

Installation en cours

L’installation se déroule tranquillement. Un redémarrage sera requis pour compléter l’installation. Voilà votre machine virtuelle est enfin prête à 100% !

Tux - La mascotte de Linux

Tux - La mascotte de Linux

Installer les additions invités sous Linux

Sous Linux, ça devient un peu plus compliqué. C’est normal, c’est toujours prise de tête avec Linux nous dirait certains camarades pro-microsoft qui me viennent à l’esprit.

Plaisanterie à part, il faudra installer les headers de votre noyau et build-essential pour pouvoir installer le module. Ceci est dû au fait que les additions invités de VirtualBox vont modifier le noyau Linux en ajoutant un module.

Pour ceci, sur Ubuntu, il vous suffira d’ouvrir un terminal et d’y rentrer la commande :

apt-get install linux-headers-`uname -r` build-essential

Vérifié que ces paquets sont bien installés et valider.

Une fois que Ubuntu a fait son petit boulot, il ne vous reste plus qu’à installer les fameux additions invités. Gardez le même terminal et déplacez vous dans votre lecteur CD-ROM :

mount /media/cdrom

cd /media/cdrom

Puis on exécute l’installeur :

Pour les machines virtuelles en version 32 bits :

sh ./VBoxLinuxAdditions-x86.run

Et enfin pour les machines virtuelles en version 64 bits :

sh ./VBoxLinuxAdditions-amd64.run

Démarrage de votre première machine virtuelle

Voici venu le temps tant attendu ! Le premier démarrage de votre machine virtuelle.

Pour démarrer votre machine virtuelle, rien de plus simple, il vous suffit de cliquer sur la flêche verte Afficher.

VirtualBox - Démarrage de votre première machine virtuelle

VirtualBox - Démarrage de votre première machine virtuelle

Une nouvelle fenêtre s’ouvre. C’est un assistant pour configurer votre CD de lancement.

Encore un assistant ? Mais je vais la lancer quand cette machine virtuelle à la fin ?

^^ Un peu de patience encore, c’est l’ultime étape et ça ne dure vraiment pas longtemps.

VirtualBox - Démarrage de votre première machine virtuelle

VirtualBox - Démarrage de votre première machine virtuelle

Contentez-vous d’appuyer sur le bouton Suivant pour arriver à la partie intéressante de cet assistant.

Vous voici devant cet écran :

VirtualBox - Démarrage de votre première machine virtuelle

VirtualBox - Démarrage de votre première machine virtuelle

Cette étape de l’assistant permet de choisir le média d’installation que vous allez mettre dans votre machine virtuelle. Vous avez le choix entre deux options :

  • Lecteur de l’hôte : cette option prendra le CD que vous avez mis dans votre machine hôte comme média d’installation sur votre machine virtuelle
  • Fichier image : Cette option est peut être la plus intéressante des deux. Elle permet d’utiliser une image ISO sur votre disque dur « hôte » et de le virtualiser en CD/DVD sur votre machine virtuelle.

Pourquoi est-elle plus intéressante que Lecteur de l’hôte ?

Tout simplement parce qu’elle permet de ne plus vous encombrer avec tous les CD dans votre chambre, tout est sur votre disque dans un petit dossier bien rangé (Enfin ça dépend de qui ^^ ). De plus, cela évite de gaspiller du temps et des matériaux à graver des CD. Et pour finir, c’est beaucoup plus rapide. Les données se copient quasiment à la vitesse d’une copie classique sur Windows. C’est pas magique ça ?

A noter : Il existe l’option Disquette qui permet de booter sur une disquette. Cependant, ça reste assez rare de devoir booter sur une disquette pour installer à système d’exploitation.

Lorsque vous aurez choisi votre média d’installation, cliquez sur Suivant

VirtualBox - Démarrage de votre première machine virtuelle

VirtualBox - Démarrage de votre première machine virtuelle

Un dernier écran vous fait un récapitulatif de votre média d’installation. Regardez brièvement puis cliquer sur Terminer.

VirtualBox - Démarrage de votre première machine virtuelle

VirtualBox - Démarrage de votre première machine virtuelle

Enfin ! Votre VM se lance. Vous pouvez maintenant installer le système comme si vous l’utilisiez sur un ordinateur physique. C’est pas magique ça ?

Note : Ici, j’ai installé Ubuntu. Mais vous pouvez faire une machine virtuelle et y installer Windows, Unix, Linux et même MacOSX. Cependant, pour ce dernier, il faudra opérer quelques modifications sur votre système Mac ;-)

Note 2 : Vous avez sûrement remarquer que la résolution est assez pourrie. Don’t Worry ! On va voir à la page suivante comment faire en sorte d’avoir une bonne résolution.

Quelques petites astuces

CTRL (celui de droite de votre clavier) : Vous avez pas remarqué que votre souris est « emprisonnée » dans votre fenêtre de machine virtuelle ? CTRL (celui de droite de votre clavier) permet de sortir de la fenêtre. Vous trouvez ça embêtant comme réflexe ? Vous inquiétez pas ! On va voir à la page suivante comment éviter ça.

CTRL + F : Permet d’accéder en Full Screen (Plein écran) à votre machine virtuelle. Comme si c’était votre système hôte.

next

Création de la première machine virtuelle sous VirtualBox

Dans l’écran d’accueil de VirtualBox, cliquez sur Nouveau

Accueil VirtualBox | Installer et configurer VirtualBox

Accueil VirtualBox | Installer et configurer VirtualBox

Un assistant s’ouvre, cliquez sur Suivant : Cette fenêtre apparaît.

Premier écran configuration VirtualBox | Installer et configurer VirtualBox

Premier écran configuration VirtualBox | Installer et configurer VirtualBox

Nom : C’est le nom de votre machine virtuelle. Il n’a rien à voir avec le nom du système (le HostName)

Système d’exploitation : Sélectionner le système que vous voulez installer dans des catégories généralistes

Version : Choisissez la version précise de l’OS que vous voulez installer.

Attention : Vous avez pu remarquer qu’il y a un choix conséquent de système d’exploitation. Il faut absolument choisir de façon exacte votre système pour vous éviter tout ennui. Comme exemple de leçon, j’ai choisi une fois sans faire attention Windows Server 2003 alors que j’installais XP. Résultat : il m’a virtualisé un disque SCSI à la place de l’IDE donc il n’était pas reconnu à l’installation d’XP.

Cliquez sur Suivant

Choix de la ram de votre machine virtuelle | Installer et configurer VirtualBox

Choix de la ram de votre machine virtuelle | Installer et configurer VirtualBox

Cette étape vous permet de choisir la quantité de RAM que vous mettez à votre machine virtuelle. Une valeur par défaut « conseillée » est déterminée en fonction du système d’exploitation que vous avez choisis dans l’écran précédent.

Appuyer sur Suivant

Choisir son disque dur - Installer et configurer VirtualBox

Choisir son disque dur - Installer et configurer VirtualBox

Cette étape vous demande choisir votre disque dur. Dans le menu déroulant sont listés tous les disques durs que vous avez précédemment créés pour vos autres machines virtuelles. Normalement, comme c’est votre première machine virtuelle, vous devriez avoir <aucun support>. Pour créer un disque dur, cliquez sur Nouveau.

Assistant pour créer un disque dur | Installer et configurer VirtualBox

Assistant pour créer un disque dur | Installer et configurer VirtualBox

Une nouvelle fenêtre s’ouvre vous proposant deux choix : Image à taille dynamique et image à taille fixe.

C’est quoi la différence entre les deux ?

Je m’explique. Le disque dur d’une machine virtuelle est représenté par un fichier ayant pour extension .vdi sur votre ordinateur hôte. Une image à taille fixe créera un fichier .vdi qui prendra la taille de votre disque virtuel mais n’évoluera pas. Tandis que l’image à taille dynamique créera un petit fichier .vdi qui grandira au fur à mesure que le disque de la machine virtuelle sera remplit.

Vous comprenez encore pas ? Je prend un exemple concret. Par exemple, vous créez un disque dur virtuel de 8Go. Si vous choisissez une image à taille fixe, le fichier .vdi prendra 8Go de place sur le disque dur de votre machine virtuelle et point barre. Si vous choisissez une image disque à taille dynamique, le fichier prendra quelques mégaoctets lors de la création mais fera 300Mo de plus lorsque vous écrirez un fichier de 300Mo sur votre machine virtuelle.

C’est quoi le mieux entre les deux alors ?

Il n’y a pas de mieux, ça dépend vraiment de la situation dans laquelle vous êtes. L’image à taille fixe permet d’être sûr de ne jamais être à court d’espace disponible sur votre machine hôte. Cependant, on utilise jamais vraiment un disque dur à 100% de l’espace, donc on perd de l’espace sur notre machine hôte pour rien : d’où l’intérêt de l’image à taille dynamique.

Personnellement je choisis toujours l’image à taille dynamique, et c’est plutôt recommandé en général car c’est assez rare qu’on créé assez de machines virtuelles pour saturer un disque dur qui deviennent relativement grand de nos jours.

Appuyez sur Suivant

Assistant pour créer un disque dur | Installer et configurer VirtualBox

Assistant pour créer un disque dur | Installer et configurer VirtualBox

Sur cette étape, rien de très compliqué. Vous choisissez la taille du disque dur que vous voulez donner à votre machine virtuelle. L’emplacement désigne le nom du fichier que prendra votre disque dur sur votre machine hôte. Ici, ce sera Debian.vdi

Attention : Eviter de mettre des trop grands disque durs pour vos machine virtuelles. 8Go suffisent largement pour Windows XP/Server 2003 par exemple ou pour d’autres systèmes comme Debian ou Ubuntu. Sinon, il se pourrait que vous manquiez d’espace disque assez rapidement sur votre machine hôte.

Appuyez sur Suivant

Assistant pour créer un disque dur | Installer et configurer VirtualBox

Assistant pour créer un disque dur | Installer et configurer VirtualBox

Cette étape vous permet de choisir quel sera votre disque dur primaire, ou disque dur d’amorçage. Celui où votre système d’exploitation se situe. La valeur par défaut est le disque dur que vous venez de créer, celui qui est valable 90% du temps. Il vous suffit de cliquer sur Suivant.

Un dernier écran s’affiche. Il s’agit d’un petit bilan de votre nouvelle machine virtuelle. Vérifier d’un coup d’oeil les informations, puis cliquez sur Terminer.

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